La fatigue prolongée après une mononucléose est fréquente et constitue souvent le symptôme le plus handicapant.
Une fatigue de plusieurs semaines est habituelle, et elle peut se prolonger plusieurs mois chez une minorité de patients. Elle n'a pas de rapport avec l'intensité de la phase aiguë.
Progressive, en respectant les paliers et sans forcer. La reprise sportive demande un avis médical, en raison du risque de rupture de rate en cas de splénomégalie : les sports de contact sont contre-indiqués pendant plusieurs semaines.
Les cures de compléments et les traitements dits stimulants n'ont pas démontré d'efficacité. Le sommeil, l'alimentation et la reprise graduée de l'activité restent les seuls leviers établis.
Fièvre persistante, douleur abdominale, ictère, ou fatigue qui s'aggrave au lieu de s'améliorer. Une fatigue durable sans explication justifie un bilan, plusieurs causes pouvant se superposer.